Nationalisation de SIDOR au Venezuela...
Nationalisation de SIDOR au Venezuela,
une victoire qui en appelle d’autres !
Nationalisée en 1997, juste avant l’arrivée de Chavez à la Présidence du Venezuela, SIDOR-TERNIUM, aux mains de capitaux étrangers, demeurait la principale industrie venezuelienne après le pétrole.
Depuis plus de dix ans, l’exploitation se faisait plus et plus intense et le mouvement syndical avait fait de cette entreprise le symbole des années néolibérales qui ont précipité le pays dans une grave crise économique et sociale.
Un formidable mouvement, de base, a du affronter non seulement le patron de l’entreprise, mais aussi le ministre du travail vénézuélien qui, face à toutes les revendications des travailleurs, faisait valoir le droit à la propriété privée et demandait qu’une médiation soit mise en place entre patronat et syndicat.
Il bénéficiait dans ce cadre du soutien de la « droite endogène », concept qui dénonce au Venezuela un secteur au sein de la majorité chaviste, qui défend des politiques libéarales tout en se rédfcklamant, comme Chavez, du socialisme du XXI° siècle.
Pour la gauche bolivarienne et le mouvement syndical, c’est justement au nom du socialisme que, ces derniers mois, ils ont tout mis en oeuvre pour obtenir l’embauche des 9000 travailleurs précaires ainsi que la nationalisation.
Alors que le processus bolivarien semble peiner à trouver sa voie vers le socialisme, cette bonne nouvelle devrait raviver les aspirations de la majorité pauvre et exploitée du Venezuela.
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