Olivier Besancenot et ses proches espionnés !

Publié le par LCR 06 OUEST


 

Communiqué de la LCR.

Selon des informations parues dans l’Express.fr le lundi 5 mai, O.Besancenot ainsi que sa compagne et son enfant ont été suivis, espionnés pendant plusieurs mois.

La LCR condamne ses pratiques de barbouze qui auraient bénéficié, d’après cet hebdomadaire, de complicités bien placées. Ni les campagnes d’intimidation, ni le harcèlement sous toutes ses formes, ne feront renoncer la LCR et son porte-parole à leurs combats.

C’est pourquoi une plainte sera déposée contre X pour violation de la vie privée, notamment.

La LCR souhaite que la lumière soit rapidement faite sur les commanditaires de pratiques aussi scandaleuses qu’inadmissibles.




"Surprise et révolte" de Besancenot (LCR) devant l’espionnage le visant

 

PARIS, 5 mai 2008 (AFP)

Le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), Olivier Besancenot, a exprimé lundi sur France 2 sa "surprise" et sa "révolte" devant sa "mise sous surveillance" par une officine privée, selon l’Express.fr, indiquant ignorer qui a pu la commanditer.

"Je ne suis pas dans le genre paranoïaque" ou "pleurnichard", a déclaré M. Besancenot, soulignant ne "pas être le premier militant anticapitaliste et révolutionnaire à avoir été filé". Mais "ma vie privée a été atteinte", a déploré l’ex-candidat à la présidentielle (4,08%), qui a donc porté plainte pour "qu’une enquête soit faite" et "pour savoir qui sont les commanditaires".

"Pendant plusieurs mois, d’octobre 2007 à janvier 2008, au moins, la vie d’Olivier Besancenot a été épiée, disséquée, mise en fiches par une officine de renseignement privée", affirme l’Express.fr qui dit avoir eu connaissance d’un "rapport de surveillance" rédigé par cette officine.

Interrogé par France 2 sur l’origine de ces agissements, M. Besancenot a répondu : "je n’en sais strictement rien". "C’est pour ça qu’on porte plainte", a-t-il ajouté.

Quant à l’hypothèse, citée par l’Express, du distributeur du pistolet électrique Taser, qu’il avait mis en cause pendant sa campagne électorale et qui avait porté plainte, M. Besancenot a estimé que ce sera "à la justice de le dire".

Le dirirgeant trotskyste a rappelé avoir, durant la campagne présidentielle, "réclamé un moratoire" sur cette arme en faisant état d’un rapport d’Amnesty international détaillant des morts provoquées directement ou un indirectement par son usage.
"Je ne peux absolument pas vous dire si c’est lui ou pas lui", a dit M. Besancenot.

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article