Le 15 mai, ensemble...
Le 15 mai, ensemble contre le massacre de l’Education et de la Fonction publique.
Les provocations de X. Darcos traitant par le mépris les mobilisations des lycéens et des enseignants n’empêcheront pas le 15 mai d’être une grande journée de grève et de manifestations contre les 11 200 suppressions d’emplois dans l’Education nationale, le Bac Pro en 3 ans et la mise en pièce de la Fonction publique que le gouvernement de Sarkozy tente de privatiser.
Un sondage récent montrait qu’une très grande majorité de professeurs du second degré refuse de remplacer les postes supprimés par des heures supplémentaires qui s’ajouteraient à celles déjà existantes, ainsi qu’un rejet des préconisations du récent rapport Pochard sur les conditions de travail des enseignants.
L’ancien adjoint de Luc Ferry, au ministère de l’éducation, viré avec lui en 2003, développe une logique purement comptable et à courte vue de l’emploi public dans le système éducatif.
Il faut arrêter ce jeu de massacre car 80 000 suppressions de postes sur 4 ans dans l’éducation sont programmées.
Le 15 inaugure une série de manifestations intersyndicales en mai :
18 mai et 24 mai dans l’éducation nationale,
22 mai contre l’allongement de la durée de cotisations à 41 annuités.
Pour faire échec aux contre-réformes libérales du gouvernement Sarkozy, il est nécessaire d’aller au-delà de journées de mobilisation séparées.
C’est un mouvement d’ensemble qu’il faut construire et reconduire dès maintenant.
Communiqué de la LCR.
Les provocations de X. Darcos traitant par le mépris les mobilisations des lycéens et des enseignants n’empêcheront pas le 15 mai d’être une grande journée de grève et de manifestations contre les 11 200 suppressions d’emplois dans l’Education nationale, le Bac Pro en 3 ans et la mise en pièce de la Fonction publique que le gouvernement de Sarkozy tente de privatiser.
Un sondage récent montrait qu’une très grande majorité de professeurs du second degré refuse de remplacer les postes supprimés par des heures supplémentaires qui s’ajouteraient à celles déjà existantes, ainsi qu’un rejet des préconisations du récent rapport Pochard sur les conditions de travail des enseignants.
L’ancien adjoint de Luc Ferry, au ministère de l’éducation, viré avec lui en 2003, développe une logique purement comptable et à courte vue de l’emploi public dans le système éducatif.
Il faut arrêter ce jeu de massacre car 80 000 suppressions de postes sur 4 ans dans l’éducation sont programmées.
Le 15 inaugure une série de manifestations intersyndicales en mai :
18 mai et 24 mai dans l’éducation nationale,
22 mai contre l’allongement de la durée de cotisations à 41 annuités.
Pour faire échec aux contre-réformes libérales du gouvernement Sarkozy, il est nécessaire d’aller au-delà de journées de mobilisation séparées.
C’est un mouvement d’ensemble qu’il faut construire et reconduire dès maintenant.
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