NPA, compte-rendu de commisions (8) :
Campagnes...
Au maximum une trentaine de participants. Deux camarades ont pris des notes et un compte rendu plus détaillé doit suivre.
L’intro portait sur les difficultés rencontrées dans les dernières luttes, la non riposte syndicale, et surtout par le nombre important d’attaques, notamment depuis l’arrivée de Sarko. Puis intervention de Françoise (Mulhouse) sur les enquêtes réalisées par Union 68 sur les salaires.
Ces attaques sur tous les fronts nécessitent une riposte globale, là-dessus il y a accord de tous. L’idée est d’arriver à une campagne de rentrée qui marque immédiatement le profil du NPA : en gros un parti qui n’hésite pas à s’en prendre aux profits, à la propriété privée des grands moyens de production, la logique capitaliste pour imposer des mesures d’urgence en faveur du monde du travail.
Dans un premier temps, un tour de parole a permis à plusieurs camarades de préciser ce qu’ils verraient bien comme « campagne de rentrée » : santé, précarité, droit du travail/souffrance au travail, comment lutter (coordinations, etc…), éducation, jeunes, logement, sans papiers, anti-Sarkozy, retraites, services publics, présidence française de l’union européenne, etc… bref, autant de thèmes que d’attaques + discussions sur le 7 octobre, les journées syndicales, comment faire, comment lutter, à quoi doit servir une campagne du NPA et en quoi elle peut-être utile pour la population, en quoi on peut peser sur la situation, une campagne qui fasse comprendre qu’il faut s’organiser au NPA aussi parce que c’est utile.
Dans une deuxième temps, (fin du samedi et dimanche matin) et comme on pouvait s’y attendre, le débat s’est resserré sur le pouvoir d’achat (« pouvoir de vivre »), avec plus ou moins « deux orientations » :
Une campagne principalement salaires/prix/ pouvoir d’achat.
Une campagne pouvoir d’achat, santé et précarité.
Mais ces deux propositions ne s’opposent pas (comme l’ensemble du débat tout à fait constructif) .
Et au moins plusieurs idées ressortent :
La campagne est importante, elle marque notre identité. Nous devons faire la démonstration que nous savons aussi populariser notre programme en dehors des élections.
Intervenir par exemple, partout au même moment sur la question des prix devant les supermarchés et ou grandes centrales d’achat en développant un argumentaire clair et précis sur les mécanismes des prix (qu’il faut contrôler), les profits réalisés par les grands groupes (Carrefour, Auchan, etc…)
Une campagne c’est souvent : un jeu d’affiches, des tracts et une ou deux réunions publiques. Ok, mais peut-on faire plus ?
Sur le pouvoir d’achat, remettre une couche sur la gratuité des soins de santé, des transports, l’éducation, de se chauffer, etc…
Sur les salaires : reprendre la revendication des 300 et 1500 euros
Dés la rentrée, nous lançons notre campagne (c’est le collectif d’animation qui s’en charge) mais nous faisons aussi une proposition unitaire à l’ensembles des partis de gauche, associations, syndicats, etc… de mener une campagne commune (une manif, etc…)
Pour conclure :
Bonne discussion, on s’oriente sur une campagne salaires/revenus avec un volet important sur la Santé.